Du bagage émotionnel

Ça y est la tête ne tourne plus, les compteurs sont remis à zéro. Après une semaine, ou peut-être un peu plus, de repos bien mérité dans ma ville rose, je me remets au travail depuis les toits parisiens.

En parlant de parisien, quoi de plus parisien que le tourisme dans cette ville de pierre grise. Paris ne serait pas ce qu’elle est sans ses hordes de touristes armés d’une banane et un appareil photo style papparazi (non, ce n’est pas du tout caricatural). On admet facilement que ces visiteurs ramènent chez eux des tours Eiffel de pacotille (made in china by the way), des cendriers avec la tête de la Joconde et autres, dans des valises. Des valises qu’ils avaient déjà avec eux quand ils ont fait leurs premiers pas dans la capitale.

Des sacs Louis Vuitton et des foulards Hermès

Imaginez la tête de ces personnes quand ils doivent traîner leurs équipages dans les gares et les stations de métro. Quand ils doivent remonter des escaliers bien escarpés sans l’aide d’escalators. Quel bel accueil! Dans le métro entre les poussettes, les cadis, les gens qui sont sur les strapontins même quand il y a du monde, bon courage pour rentrer avec vos bagages bien remplis de sacs Louis Vuitton et des foulards Hermés.

Mais vous n’avez qu’à prendre un taxi! »S’ils n’ont pas de pain qu’ils mangent de la brioche. »comme dirait l’autre. Bien shûr prenons un taxi et vidons nos comptes bancaires, cela fait partie des réjouissances.

Vue panoramique

Les ascenseurs brillent par leur absence, bon d’accord ,ce n’est pas pareil par tout dans la capitale, la ligne 14 est très bien desservie par exemple, comme les gares de RER. Mais vous n’allez pas me contredire quand je dis que rentrer en métro chez vous, quand vous arrivez dans n’importe quelle gare parisienne, n’est pas une partie de plaisir. Et le bus. Pourquoi pas le bus? Vue panoramique de la ville, des sexagénaires fort polis.

J’ai fait 7 heures de train. Vous croyez vraiment que je veux faire 7 heures de bus?Vous pouvez bien croire que je suis mono thématique mais le temps des trajets est toujours un grand moment de réflexion. Moment où l’on décide, pour quelques secondes, de partir dans une île déserte où le seul paréo que j’aurais pour habillement, ne nécessiterait pas d’une grosse valise, un sac à main et le sac où je transporte mon ordinateur. Il faut bien mon outil de travail. Et si, comme moi, vous avez un PC qui date du Néolithique, et qui pèse donc une tonne,vous prenez rendez-vous chez le Kiné à peine rentrés.

(03/01/2010)

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