Mi-pomme, mi-glaçon

On n’est pas à la campagne. On n’est pas dans une ferme. On est dans un jardin fruitier au nord-est de Lille; aux abords du « poumon de la ville ». Les grands espaces de la capitale des Flandres sont concentrés (ou presque) dans cette zone : la célèbre Citadelle, le Bois de Boulogne, le Champ de Mars. Et tout ça baigné par la Deûle.

A côté du bois, le petit jardin d’arboriculture peut passer inaperçu. Mais il contient un trésor, dans une grande ville en tout cas. C’est un jardin biologique où l’on cultive des centaines d’espèces de pommes et de poires. Des cours pour des jardiniers amateurs y sont même dispensés.

Découverte fructueuse

En flânant de ce côté de la ville, je découvre par hasard le fameux berger. La première chose qui m’interpelle c’est une fontaine. Je ne saurais pas dire de quel siècle date-t-elle. Elle évoque l’élégance des jardins de Versailles, sans les dimensions.

J’oublie vite le bassin, pour me concentrer sur la forme des arbres. Comme toute petite citadine, je n’en distingue pas les types, qu’ils soient fruitiers ou autres. En m’approchant le plus possible des grilles, (le jardin était fermé), je reconnais quelques pommes.

Par terre, ou encore sur les arbres, les représentantes d’une des 200 variétés de pommes plantées dans le jardin me narguent. Je n’ai pas le temps de les scruter. La grêle me chasse. Le froid et la pluie l’auraient fait de toute façon.

Après la tempête, je me suis inquiétée pour les pommes : Est-ce que leur croissance est affectée ? Est-ce qu’elles tombent ? Est-ce qu’elles sont assurées ?

D’après un ancien article de La Provence, une tempête de grêle a fortement touché la plantation de pommes à Cavaillon, dans le Vaucluse, en 2008. Plus de la moitié de la récolte d’un exploitant a été perdue. Il est un exemple parmi d’autres. Ceci ne répond pas à ma question. Mais ça me donne une idée. Il ne me reste qu’à aller voir par moi-même, si les pommes ont survécu à l’attaque des intempéries de ce dimanche 24 novembre.

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Une réflexion sur “Mi-pomme, mi-glaçon

  1. Un par de veces en mi vida pude estar en una huerta, una de manzanas, – siendo muy niño aún, el dueño de cientos de árboles nos dió permiso a mi papá y a mi de llenar el maletero del auto (Austin 1959), eran docenas y docenas, no hacía frío. Llegando a casa con mi mamá y hermanos a subirlas a un segundo piso donde viviamos. Pelar y cortar fue eterno y salió desde puré hasta mermelada, tarros, muchos tarros. Esa experiencia, años después me limito a recojer solo unas pocas peras de otra huerta, primero por que estaban muy altas y había que subir una y otra vez a cada árbol. Hacía tanto frio que el calor del esfuerzo de alcanzarlas se compensaba con el clima violentamente gélido. No estaban congeladas, pero tan firmes que no podía distinguir entre los árboles con fruta madura y verde. El caso que a los dos o tres días muchas frutas, casi se deshacían al tacto. Seguro la baja temperatura las afecto. Por otro lado he visto cultivos quemados por el hielo. Se pierde el trabajo y seguro que no tienen seguro, y volverán el siguiente año. Luego les cuento de las piñas o ananás, en clima tropical, el enemigo es el sol…

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