Vive les clichés II

 

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Je vais tomber dans un travers que je déteste : parler de la pluie et du mauvais temps.  Pendant des semaines et des semaines j’ai essayé de me convaincre. « Non, il ne fait pas si moche à Lille. Il y a du soleil de temps en temps. Il ne fait pas si froid après tout« . Si, si ma pauvre fille. Il fait froid ! On se gèle !

Les gens censés ne sortent pas un après midi, quand il fait 6° au début du mois de novembre. A moins qu’ils doivent se ravitailler pour hiverner comme il se doit. (D’accord c’est un poil exagéré). Mais pas les Lillois.

Comme dans le film

Ils prennent un parapluie grand comme une antenne parabolique, une petite veste au cas où, et c’est parti. Mais comme je n’ai pas encore reçu mon titre de séjour de la capitale des Flandres, je n’ai pas adopté les bons comportements.

J’ai vécu ma propre séquence de Bienvenue chez les Ch’tis. Sans parapluie, les pieds mouillés, j’ai parcouru le Vieux-Lille. Il pleuvait comme vache qui pisse (j’ai toujours voulu utiliser cette expression), il faisait très froid et je ne vous raconte même pas le vent. Et tout ça en boitant.

Je croyais qu’avec la visite à Dunkerque, j’avais eu ma dose de clichés. Eh bien non. Il en faut au moins une tous les trois mois. Histoire de ne pas oublier qu’on est bien dans le « Ch’nord ».

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4 réflexions sur “Vive les clichés II

  1. Resulta que un latino llega al Canadá y empieza su aventura… que lindo!!! la nieve, que bello, un caribú en la ciudad, que rico, un salmón recien pescado, que delicia, miel de arce en los pancakes, hace frio pero es tolerable… y así pasan unos días cuando el mismo latino expresa su estancia, – con tanta nieve no se puede hacer nada, más que moverla y con tanto frío!!!, y con el piso helado ese infeliz caribú hizo que chocara el auto rentado… me va a salir en un ojo, que se yo de seguros contra animales… ya estoy harto del bendito sa;món, no se que le ven de bueno… ya no aguanto el mismo sabor en los pancakes… y así, cambio su primera impresión del Canadá. Desde luego no utilice el altisonante lenguaje con el que se cuenta el cuento, pero en fin, hay expresiones que hacen más divertido el pasaje, pero no cuando cojeas por novatadas en bicicleta. Cuidate del clima… te esta jugando pasadas. Hasta pronto Florencia.

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