Espèce étrange : les scientifiques s’interrogent

Phénomène. Depuis quelques semaines, les experts observent un curieux comportement chez les individus  âgés de 15 à 18 ans d’une certaine espèce lilloise. Ils ne font aucun cas des intempéries et des basses températures.

Les autres membres plus âgés de leur troupeau ont sorti les peaux de bête et d’autres attirails pour protéger leur chair imberbe.  Les scientifiques Edward Vonpatate et Vica Mortiori* étudient le cas, mais pour l’instant ils ne sont arrivés à aucune conclusion.

Le Dr. Vonpatate explique : « Les jeunes femelles sortent de leur tanière les cheveux mouillés. Elles couvrent à peine leurs épaules avec de fins tissus. Leurs sortes de vestes restent ouvertes. Elles ne protègent ni leur cou, ni leurs pieds. Elles sont à peine chaussées. » Les plus âgées de cette troupe mettent des artefacts assez épais, en cuire, qui montent jusqu’aux genou. Les plus jeunes, en revanche, font semblant de ne pas avoir froid. Pourtant ces dernières sont pâles et grelotent. Étrange ! On observe une attitude similaire chez les jeunes mâles. La seule chose qui les couvre à peu près, c’est une mèche de poils  soyeux cachant  un œil.

Deux hypothèses, aucune réponse

Les experts pensent que tout est lié à un rituel d’accouplement. L’hiver, les protections artificielles que ces intelligentes créatures ont trouvées ne conviennent pas aux moins âgés. On détecte chez eux un taux hormonal très élevé.

L’excès de couches empêche les hormones de circuler librement dans l’air et d’attirer un partenaire disponible au coït. Toujours lié à la sexualité : l’épaisseur des habits hivernaux ne met pas en valeur leur silhouette. Les vestes ouvertes dévoilent les poitrines. La gent masculine exhibe sa puissance. Les jeunes femelles peuvent se démarquer des autres et êtres élues en vue d’ une possible reproduction.

Deuxième hypothèse : La nouvelle génération de cette horde s’est très bien adaptéé à son environement. Elle a donc moins besoin de s’encombrer. Les scientifiques espèrent trouver bientôt une solution à l’énigme. D’autant plus  que des membres de cette espèce  échappent à ce patron de conduite.

 

*Vous avez sans doute compris que ces personnages n’existent pas. Mais je tiens à le signaler, on ne sait jamais.

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